A PROPOS DE NOUS
CONTEXTE
La Santé, état de complet bien-être physique, mental et social qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité est sans doute le meilleur baromètre de la Vie. Sa qualité est une condition essentielle à celle de la Vie.
La santé doit donc être entretenue. Sa Bonne Tenue implique deux Acteurs Majeurs : le Patient et le Médecin (praticien de la médecine, la médecine étant la science ayant pour objet la conservation et le rétablissement de la santé).
Contrairement à bien de domaines, l’objet de la médecine, le corps humain, ne peut être mis en pièces pour l’identification de ses problèmes. Il faut alors de longues études universitaires pour connaître le corps humain dans ses moindres détails qu’il s’agisse de sa structure, de son fonctionnement normal ou encore de son dysfonctionnement. L’étude des deux états principaux du corps humain (état de bonne santé et état de maladie) qui intéressent le plus le médecin a permis au fil des siècles de s’apercevoir du fait que l’organisme humain émet des signaux (biologiques, morphologiques, électriques…) différents ou variables d’une maladie à l’autre. Des techniques d’aide au diagnostic ont ensuite été développées pour permettre la mise en évidence de ces signaux. C’est ainsi que naquirent les examens complémentaires (ou paracliniques) de diagnostic qui sont d’une aide cruciale pour l’identification précise des maladies, et partant le traitement précis de la personne malade. Chaque médecin doit donc, en principe, faire preuve d’une démarche très rigoureuse que seule une documentation constante peut garantir. Pour ce faire, la pratique médicale nécessite beaucoup d’ascèse, de sagesse, d’intelligence et de délicatesse, seuls gages d’un exercice artistique, consciencieux, vertueux et professionnel de la médecine. Tout ceci met du temps à être acquis. Pour répondre à toutes ces exigences, les anciens avaient opté pour une transmission de l’art médical par un long processus d’initiation.
Nous ambitionnions clairement de révolutionner la pratique médicale par des savoir-faire séculaires, toujours enseignés dans les facultés de médecine à travers le monde. Nous avions conscience de la forte probabilité que cette pratique plus scientifique de la médecine suscitât une incompréhension principalement de la part des patients, tant cette bonne pratique médicale est réputée peu observée en pratique courante par les Professionnels de Santé, surtout en Afrique Subsaharienne. Notre but était d’amener les gens par des résultats palpables à croire à nouveau en la médecine. La Perte de confiance en celle-ci ayant atteint des proportions inquiétantes ces dernières années.
NOTRE PRATIQUE MEDICALE EN RESUME
Les examens d’aide au diagnostic revêtent un intérêt fondamental dans la démarche diagnostique. Rares sont en médecine, les situations cliniques pour lesquelles, ces examens ne sont pas requis pour le diagnostic différentiel. En effet, un même signe ou groupe de signes peut orienter vers plusieurs maladies. Seuls ces examens peuvent apporter les éléments discriminatifs permettant l’identification précise de la maladie en cause. Plus tôt cette identification est faite, mieux c’est. Tout traitement étant toujours en compétition avec la progression de la maladie. En effet, tout se passe schématiquement comme dans une course de vitesse entre plusieurs concurrents. La maladie est cette concurrente qui démarre toujours sa course avant son concurrent, le traitement. Plus elle prend de l’avance dans sa course, plus les chances de la rattraper s’amenuisent. Il importe donc non seulement que l’on se rende chez le médecin dès le début de la maladie, mais aussi que ce dernier procède aux investigations cliniques (interrogatoire systématique et orienté, examen physique, résumé syndromique) nécessaires pour orienter le diagnostic qui sera enfin précisé par des investigations paracliniques pertinentes. Par ailleurs, les maladies entrainent souvent des dommages qu’il faut savoir évaluer à temps et corriger ; ces dommages ayant des points de non-retour qui, une fois atteints, rendent les lésions irréversibles. Tout ceci exige une riche culture médicale et une mise à jour continue des connaissances de la part des médecins qui fait malheureusement de plus en plus défaut. Le pronostic des maladies réside là. On ne saurait traiter un patient sans clairement identifier sa maladie.
La prise en charge d’un patient doit faire appel aux données de la science ayant fait leur preuve aussi bien sur le plan diagnostique que thérapeutique. C’est l’« Evidence-Based Medicine » ou « médecine fondée sur les preuves » ou « médecine factuelle ».
NOS CONSTATS
Force est de constater, dans la pratique de la médecine dans nos pays, qu’il y a de moins en moins d’investigations pour poser un diagnostic précis. De nombreux praticiens s’acharnent à traiter les patients de façon hasardeuse ou probabiliste associant de nombreux médicaments, espérant que l’un d’eux guérisse le mal du patient. Il n’est pas rare qu’aucun de ces médicaments ne réponde à la situation du patient. Pire, ces médicaments peuvent être contre-indiqués du fait des atteintes causées par la maladie en cours ou préexistantes à celle-ci ou encore entrainer des modifications qui compromettront la mise en évidence des éléments permettant la précision diagnostique. C’est ainsi qu’on se retrouve fréquemment en impasse diagnostique.
Cette pratique néfaste rallonge le temps de traitement et de la convalescence du patient et lui occasionne d’énormes pertes financières. Il est fréquent que l’issue soit fatale lorsque la prise en charge adéquate traine trop à venir.
Ceci conduit nos populations à penser que la médecine conventionnelle n’est pas la solution à leurs problèmes de santé. Désespérés, elles se tournent vers la médecine alternative ou la médecine traditionnelle avec son lot d’approximations et d’illusions qui mettent régulièrement en danger leur vie. Elles se disent que la médecine conventionnelle coûte chère sans pour autant faire la preuve de son efficacité. Le facteur principal de ce choix de désespoir est sans doute le manque de professionnalisme de la part des acteurs de la Médecine conventionnelle qui a fait ses preuves ailleurs à travers le monde en améliorant significativement l’espérance de vie quantitative mais surtout l’espérance de vie qualitative (espérance de vie en bonne santé).
NOTRE SOLUTION
Nous avons opté pour l’« Evidence-Based Medicine » car elle présente l’avantage de permettre l’identification précise et rapide de la maladie et partant la prompte mise en route du traitement spécifique. Elle permet ainsi de raccourcir la convalescence tout en coûtant moins aux patients.